30/06/2006

Je serai absent en juillet

L'été est une période de repos physique et moral, et les membres de l'Opus Dei se reposent, comme tout le monde.

Enfin, presque comme tout le monde, puisque je profite de mes vacances pour faire de la théologie. J'ai deux matières à étudier cette année : la mariologie, et la première partie de "De Deo uno et Trino". Et à la fin, il y a un examen !!

Ne vous inquiétez pas, je ne ferai pas que cela : j'ai pris mon vélo et mes chaussures de montagne...

Mais pour les membres de l'Opus Dei, en particulier pour les numéraires, nous profitons de nos vacances pour continuer notre formation spirituelle, ascétique, théologique, etc. Nul ne donne ce qu'il n'a reçu, et si nous voulons correctement aider les autres, il nous faut d'abord nous former nous-mêmes.

Bonnes vacances ! Je pense que je vais abandonner Internet pendant quelques jours, en particulier ce journal. Reprise des nouvelles début août.

28/06/2006

Anniversaire de la première messe de saint Josémaria dans un centre de l'Opus Dei en France

D'accord : le titre est un peu long. Ceci étant, je n'y peux rien. Nous fêtons aujourd'hui l'anniversaire de la première messe de saint Josémaria dans un centre de l'Opus Dei en France.

Ce qui n'a rien à voir avec la première messe de saint Josémaria en France ! Car sauf erreur, il célèbre la messe pour la première fois en France juste après la traversée des Pyrénées, alors qu'il fuyait la zone communiste au cours de la guerre d'Espagne, en 1936 ou 1937.

medium_autel_np.jpgIl s'agit là de la première messe dans un centre de l'Opus Dei. C'est à dire alors que le travail apostolique est déjà établi de façon stable. Il y a des membres de l'oeuvre qui vivent en France  depuis quelques mois, le centre de l'Opus Dei a une entité canonique, et saint Josémaria s'y rend pour voir ses fils.

Le centre en question n'existe plus. Il était loué, et la propriétaire a voulu le reprendre. Mais l'autel existe encore, il est actuellement dans l'oratoire de la résidence Lourmel, à Paris. (cf photo)

27/06/2006

Messes pour la saint Josémaria en France

Hier soir, 26 juin, plusieurs messes ont été célébrées en France pour la saint Josémaria : à Grenoble, Toulouse (présidée par l'évêque du diocèse), Aix en Provence (présidée par le vicaire général), Lyon, Nantes, Rennes.

Vendredi 23, c'est Mgr Vingt-Trois qui a présidée la messe à Paris, la fête était célébrée avec un peu d'avance. L'abbé Guy Gilbert était parmi les concélébrants. Et après cela, on ose dire que l'Opus Dei est intégriste...

Les hommes d'église se retrouvent avec les hommes d'église. C'est pas plus difficile que cela.

25/06/2006

Anniversaire de l'ordination des trois premiers membres de l'Opus Dei

les trois premiers prêtres de l'opus dei.jpgNous fêtons aujourd'hui l'anniversaire de l'ordination sacerdotale des trois premiers membres de l'Opus Dei, le 25 juin 1944. Trois prêtres qui vont s'occuper des autres membres de l'Opus Dei, et qui vont pouvoir les aider au mieux, car ils vivront le même esprit.

Vous allez me dire : n'importe quel prêtre peut confesser, accompagner spirituellement, etc. Et c'est vrai, bien sûr. Mais regarder bien : un entraineur de foot ne pourra pas entrainer une équipe de rugby, et pourtant les deux sont sportifs...

Et les prêtres de l'Emmanuel sont les mieux placés pour aider les membres de l'Emmanuel, car chaque famille spirituelle a son carisme. Il en va de même pour l'Opus Dei.

Depuis, il y a tous les ans des membres de l'Opus Dei qui sont ordonnés. La dernière ordinatin a eu lieu fin mai, à Rome : une promotion de 34 prêtres.

23/06/2006

le 23 juin 1946, saint Josémaria arrive à Rome

medium_cita_leonina.2.jpgUn anniversaire tout rond : 60 ans. Nous commémorons aujourd'hui dans l'Opus Dei le 60ème anniversaire de l'arrivée du fondateur à Rome.

C'est assez banal, me diriez-vous. Ce qui l'est moins, c'est l'attitude du fondateur de l'Opus Dei en cette occasion.

Evidemment, moi-même je suis déjà allé à Rome plusieurs fois (jai même raconté une partie de mon dernier voyage dans ce blog). Mais il ya 60 ans, on ne voyageait pas de la même façon. L'Europe sortait de la 2ème guerre mondiale.

Ensuite, l'amour du Pape chez saint Josémaria était très fort. Son voyage à Rome ? un rève de gosse. Un rêve murit par un adulte, qui attend l'occasion d'aller dans la Ville Eternelle.

Pour ma part, j'ai une grande envie d'aller à New York. Mais si un jour j'y vais, (ce qui me semble de plus en plus improbable) je pense que cela ne me fera pas le même effet. Le fondateur de l'Opus Dei était poussé par des raisons surlaturelles fortes : être dans la ville du successeur de Pierre. 

Il a quitté le port de Barcelone le 21 juin au soir, avec une tempète fabuleuse. A tel point qu'il y voyait la main du diable qui voulait l'empécher d'arriver. Car le motif fondamental de son voyage à Rome était la reconnaissance de l'Opus Dei de la part du Saint-Siège. Les prélats du Vatican avaient un peu de mal à accepter certaines nouveautés de l'esprit de l'Opus Dei. En fait, si tout le monde au Vatican approuvait l'Opus Dei, on ne savait pas où le mettre dans le code de droit canon de l'époque, car rien de semblable n'avait été prévu.

"Il suffisait de faire dépendre l'Opus Dei de la congrégation pour les religieux..." Justement, c'est ce que le fondateur ne voulait pas, car les membres de l'Opus Dei ne sont pas des religieux.

Arrivé à Rome, il passe la nuit en prière depuis le balcon de son appartement (un petit T1 dans lequel vivait 5 personnes), face aux fenètres du Pape.  

22/06/2006

Saint Thomas More, intercesseur de l'Opus Dei

medium_stmore.jpgAujourd’hui, l’Eglise fête saint Thomas More et saint John Fisher, deux martyrs anglais à cause de leur fidélité à leur foi, contre l’opinion du Prince.

Il se trouve que More est un intercesseur de l’Opus Dei. C’est à dire que nous avons recours à lui pour qu’il nous aide à résoudre certaines questions (c’est le rôle des intercesseurs : ils intercèdent pour nous).

Il y a cinq intercesseurs dans l’Opus Dei : Thomas More, Pie X, Catherine de Sienne, le curé d’Ars et Nicolas de Bari. More est « chargé » de nous aider dans nos relations avec les autorités civiles.

Les intercesseurs ne sont pas nécessairement des modèles pour les membres de l’Opus Dei. Mais on estime qu’ils ont acquis une expérience dans un domaine particulier au cours de leur vie, et qu’ils sont capables, au ciel, de nous aider dans ce domaine.

C’est un peu puéril, me diriez vous. Je suis assez d’accord. Mais « l’âme d’enfant », « l’enfance spirituelle », nous y pousse. Et de plus, ça marche. Donc pourquoi s'en priver ?

De plus, dans le cas de Thomas More, on peut penser qu’il ressemble assez à un surnuméraire : marié, avec une solide vie de prière, impliqué dans la vie de son pays, fidèle à sa foi.

J’espère simplement qu’il n’y aura pas de surnuméraire martyr…

21/06/2006

L'Opus Dei, vieux comme l'évangile, et comme l'évangile, nouveau

Je suis tombé ce matin sur cette phrase, au cours de l'une de mes lectures :

medium_Elisabeth_Leseur.jpg"Les deux bases de toute vie chrétienne : pénitence, humilité. La formule de toute vie chrétienne : contemplation, puis action, dans le sacrifice".

Cette phrase est écrite par une femme, Elisabeth Leseur, en 1907.

Elle m'a fait penser à ce point de Chemin : "D'abord, prière; ensuite, expiation; en troisième lieu, et seulement en "troisième lieu", action."

C'est beau de voir qu'au fond, le fondateur de l'Opus Dei n'a rien inventé. Il le disait lui-même :  l'esprit de l'Opus Dei est vieux comme l'évangile, et comme l'évangile, nouveau.

Le rôle de l'Opus Dei est de rappeler ces réalités que certains sont parvenus à vivre, comme Elisabeth Leseur, et pour faire en sorte qu'un maximum de chrétiens puisse les vivre également. 

20/06/2006

Carmen Escriva, la soeur du fondateur de l'Opus Dei

medium_tiacarmen.jpgNous faisons mémoire aujourd'hui dans l’Opus Dei du décès de la sœur du fondateur, Carmen Escriva.

L’esprit de l’Opus Dei créé une véritable filiation par rapport au fondateur ; tous les membres de l’œuvre ont conscience d’être des fils et des filles spirituelles de Josémaria Escriva, à tel point que nous appelons sa sœur Tante Carmen.

Et nous l’aimons d’autant plus qu’elle n’a jamais fait partie de l’Opus Dei ; malgré cela, elle consacré toute sa vie à aider son frère et les premiers membres de l’œuvre. C’est en partie grâce à elle que de nombreux détails d’une vraie vie de famille sont entrés dans l’Opus Dei.

Elle a su servir et disparaître. C’est ce que nous, membres de l’Opus Dei, nous essayons de faire. Mais elle, sans faire partie de l’œuvre, y est parvenu.

Elle est morte assez jeune (elle avait 58 ans) d’un cancer, le 20 juin 1957. Nous savons que nous lui devons beaucoup, et c’est pour cela que nous prions aujourd’hui pour le repos de son âme.

16/06/2006

Anniversaire de l'approbation définitive de l'Opus Dei par le Saint-Siège

medium_escriva_rome.jpgLe titre est long...mais le temps qui s'est écoulé entre la fondation de l'Opus Dei et son approbation définitive par le Saint Siège l'est encore plus.

Au début, saint Josémaria ne cherchait pas de cadre juridique, mais assez rapidement il se rend compte que celui-ci est nécessaire. En particulier parce que certains répendent des calomnies contre l’Opus Dei, et qu’il est important de montrer que l’œuvre a tous les encouragements et approbations des autorités de l’Eglise.

C’est donc d’abord l’évêque de Madrid qui donne son appui et ses encouragements. Mais lui-même se rend compte que l’approbation doit être universelle, et il pousse Escriva à s’adresser à Rome.

Le phénomène est nouveau, et la curie demande des précisions. Escriva arrive à Rome en 1946, pour trouver une solution juridique.

Le 16 juin 1950, le Saint-Siège donne une approbation définitive, qui reconnaît le bien fondé, l’utilité, l’aide que l’Opus Dei apporte à l’Eglise.

C’est cet anniversaire que nous fêtons aujourd’hui. Depuis, le statut de l’Opus Dei a changé, puisqu’il est devenu une prélature personnelle.

15/06/2006

Deux blogs sur l'Ecole Dosnon

medium_blog-dosnon.jpgDans le petit landerneau de l'Opus Dei français, on a beacoup (trop...) parlé de l'Ecole Dosnon, une école hotelière promue par des membres de l'Opus Dei, pour aider des jeunes filles à apprendre un métier dans une ambiance chrétienne. Et lorsque l'image d'une institution, d'une école, est atteinte, il est long et difficile de la restaurer.

Il est vrai que "Restaurer une image", pour une école hôtelière qui enseigne la restauration, cela devrait être facile... La blague l'était, j'en conviens et j'arrète là.

Ceci étant, l'école utilise les nouveau moyens de communication à la portée de tous, fondés sur le reseau internet : son site web (www.ecole-dosnon.com), et deux blogs : Les recettes de cuisine de l'Ecole Dosnon, et le Blog de la directrice de l'Ecole Dosnon.

A vous de voir et de lire... et n'hésitez-pas à me dire ce que vous en pensez. 

PS : pour les recettes, je vous suggère de vous transformer en cobaye... testez-les, faites les goûter à votre mari, donnez l'adresse du site à votre femme, mais ne passez pas à coté. Conseil d'ami.

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