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27/11/2005

Le fondateur de l'Opus Dei encourage un formation pour agriculteurs en Espagne

l'histoire des Ecoles Familiales Agricoles, promues en Espagne par le fondateur de l'Opus DeiL'un de mes amis, Felipe Gonzalez de Canales, vient de publier un livre en Espagne intitulé "Roturar y sembrar", que l'on pourrait traduire par "Retourner et semer". Il n'existe pas encore en français, néanmoins je profite de l'occasion pour vous raconter son histoire.

Felipe est l'ainé d'une famille d'agriculteurs andalous. Il étudie à Séville, et fait la connaissance de l'Opus Dei à cette occasion. Il demande l'admission à l'Opus Dei dans les années 50, et continue son travail d'agriculteur.

Le fondateur de l'Opus Dei lui demande alors, ainsi qu'à un autre membre de l'Opus Dei, de réfléchir à une initiative pour aider les paysans en Espagne. La situation de ces personnes, à l'époque, est très précaire, et les conditions matérielles dans lesquelles ils vivent avec leurs familles sont très rudimentaires.

Felipe commence alors à se rendre dans quelques pays comme l'Italie, le Portugal, et la France. C'est là qu'il découvre le concept d'Ecole Familliale Agricole : les enfants étudient en alternance à l'école et dans l'exploitation familiale.

Ce concept est mis en place en Espagne, avec la collaboration de personnes qui ne font pas partie de l'Opus Dei. Plusieurs maisons sont fondées, avec une ambiance chrétienne, et permettent aux enfants d'étudier, de se cultiver, d'élever le niveau social : certains découvrent ce qu'est une douche, un médecin, des livres, etc. Et comme les enfants rentrent chez leurs parents toutes les deux semaines, l'absence est supportable pour l'exploitation familliale, qui accepte de voir leurs enfants partir pour étudier.

Maintenant, il y a de nombreuses écoles familiales agricoles en Espagne, et le niveau culturel et social a beaucoup augmenté. Un exemple simple de la préoccupation du fondateur de l'Opus Dei pour tous les hommes, de toutes les couches de la société. Rechercher la sainteté au quotidien, c'est également se demander ce que l'on peut faire pour aider les hommes à vivre dans de meilleures conditions matérielles.

24/11/2005

D'autres livres sur l'Opus Dei

Comme promis, je continue à porter à votre connaissance des titres de livres sur l'Opus Dei, pour que chacun puisse en prendre connaissance.

L'Opus Dei : EnquêteTout d'abord, une enquête, par un journaliste qui ne fait pas partie de l'Opus Dei (comme cela, on ne pourra pas dire qu'il s'agit d'un livre de commande...) Vittorio Messori, qui a interviewé le Pape Jean Paul II, a également mené son enquête sur l'Opus Dei. Son livre s'appelle tout simplement : Opus Dei : enquête. Dans un style journalistique très facile à lire.

 

L'Opus Dei, un chemin de saintetéEnsuite, le livre de Giuseppe Romano. IL est également journaliste en italie. "Malheureusement", il fait partie de l'Opus Dei. Ce qui ne veut pas dire systématiquement qu'il soit un menteur, et que son livre n'ait pas d'intérêt... Au contraire, il est conçu pour ceux qui ne connaissent pas l'Opus Dei, et qui veulent savoir. Trois grands chapitres : une vue d'ensemble, le message, l'instrument

11/11/2005

Avez-vous entendu saint Josémaria ?

Avez-vous déjà entendu saint Josémaria, le fondateur de l'Opus Dei ?

A partir des années 70, il a eu de nombreuses réunions publiques avec des membres de l'Opus Dei, leurs amis, au cours de voyages de catéchèses. Tout d'abord en Espagne, puis en Amérique du sud. Ces réunions, auxquelles participaient parfois plus de 5000 personnes, gardaient néanmoins un caractère très familial. Les gens lui posaient des questions, et lui répondait. Ces réunions étaient pour lui l'occasion d'encourager les personnes présentes à intensifier leurs relations avec Dieu.

Dans le passage que je vous propose, il donne quelques conseils pour fréquenter le Christ avec simplicité, dans la vie quotidienne, et à lui parler comme on parle à un ami.

L'extrait vidéo est en espagnol.... Mais cela vous permet au moins d'écouter le son de sa voix. Quelle chance de pouvoir écouter et voir les enregistrement d'un saint !! C'est quand même mieux que les stautes de nos églises.

08/11/2005

L'Opus Dei, c'est la sanctification du travail

Mais qu'est-ce que l'Opus Dei apporte à l'Eglise ? A quoi ça sert, l'Opus Dei ? C'est une question que de nombreuses personnes peuvent se poser.

On a déjà dit, dans une note précédente : "L'Opus Dei, c'est divin". Pourquoi Dieu a-t-il suscité l'Opus Dei ? Surement parce que cela était nécessaire. Parce qu'on avait oublié que tous les hommes (les hommes, les femmes, les enfants...) pouvaient trouver la sainteté dans leur vie ordinaire.

Ce que je viens de dire est vrai. Mais comme c'est compliqué ! "Trouver la sainteté !" Qu'est-ce que cela veut dire ?

Et bien pour expliquer cela, je vais vous raconter ma vie, pour illustrer ce concept.

Généralement, vos journées et les miennes sont assez bien remplies (j'imagine...). Nous avons plein de choses à faire, plus ou moins agréables, des choses que l'on a envie de faire, et pas d'autres; des choses qui suscitent l'admiration des autres, des choses cachées, que personne ne voit... Qu'est-ce qui me pousse à travailler ? Et bien pour ma part, je lutte pour que le motif de mon travail soit de faire plaisir à Dieu mon Père. C'est aussi simple que cela, et vous et moi nous savons que c'est parfois très difficile. Nous avons là une autre définition de la sanctification du travail : "Faire plaisir à Dieu en faisant ce que je fais".

Ce matin, je n'avais pas vraiment envie de me lever. Et je l'ai pourtant fait, poussé par l'idée que j'allais faire plaisir au Seigneur en me levant ponctuellement. Ensuite, j'ai fais un moment de prière, avec d'autres membres de l'Opus Dei, qui habitent avec moi dans la même résidence. Et je n'avais aucune envie de lire le livre de méditation, et je ne l'ai pas lu. Je n'ai pas été capable de faire ce petit effort.

J'ai assisté à la messe, et en sortant de l'oratoire, j'ai fais un grand sourire à celui qui se trouvait là, car même si j'avais encore la tête dans le pâté, je n'avais pas le droit de grogner après une demie heure de prière et la messe...

Après le petit déjeuner, j'ai rangé les affaires de l'oratoire. Travail simple, sans prestige, que personne ne verra. Les choses les unes après les autres, avec délicatesse, en faisant bien la genuflexion chaque fois que je passe devant le tabernacle, en récitant des prières. Un travail que j'ai fait pour faire plaisir à Dieu mon Père, que j'ai essayé de bien terminer, simplement pour qu'il soit content.

Et ainsi de suite pendant toute la matinée. Une chose après l'autre. Sans perdre de temps. En offrant ce que je fais à Dieu.

Ce matin, les choses se sont plutôt bien passée. J'ai réussi à ne pas passer trop de temps sur "lesiterugby.com", tentation toujours proche pour moi... "Fais ce que tu dois, sois à ce que tu fais", était l'un des conseils de saint Josémaria pour sanctifier son travail. "Ajoute un motif surnaturel, et tu auras sanctifié ton travail", un point de Chemin.

Tout ce que j'ai vécu ce matin, c'est l'Opus Dei qui me l'a appris.

Et vous, avez-vous essayé de vivre cela ?

03/11/2005

J'ai relooké mon blog

Comme on dit en bon français : "j'ai relooké mon blog". Ce qui signifie que j'en ai changé l'aspect. Pour qu'il donne également une image positive de ce qu'est l'Opus Dei. Sortir du conformisme, aller vers ce qui est beau, se compliquer la vie, pour la gloire de Dieu.

Je compte apporter encore quelques améliorations, entre autre un moteur de recherche intégré. Et avec tout cela, j'espère que Janine sera contente. Janine m'a écrit il y a quelques jours, ma prose lui avait réchauffé le coeur... (regardez dans le commentaires) J'espère que les images lui feront plaisir !! 

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