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27/07/2005

Un DVD de saint Josémaria

Il faut vivre avec son temps : il y a 50 ans, on avait des statues pour se représenter les saints, aujourd'hui nous avons des moyens multimedia pour les VOIR.

Voici l'un d'entre eux : un DVD sur saint Josémaria, le fondateur de l'Opus Dei







Saint Josémaria a eu de nombreuses réunions avec des membres de l'Opus Dei, des coopérateurs, des amis... et au début, il ne voulait même pas qu'on le prenne en photo... Mais Alvaro del Portillo, son fils le plus fidèle et son plus proche collaborateur, a reussi à le faire changer d'avis. Les réunions ont été filmées, et pendant plusieurs années, nous les avons regardées avec des projecteurs 16 mm. De véritable engins. Toute une histoire pour regarder un film !

Maintenant, il y a le DVD, et chacun peut en acheter et regarder le soir, chez soi, tranquillement, une réunion de saint Josémaria au Mexique, en Espagne, au Chili...

C'est quoi, un saint ? Et bien regardons-en un !! Lorsque Jean Paul II sera cannonisé, nous trouverons normal et agréable de regarder les films des JMJ à Paris, à Rome, ou les films de ces voyages de par le monde. Pour saint Josémaria, il en va de même. Ceux qui l'ont connu sont très content de le revoir, ceux qui ne l'ont pas connu n'ont pas besoin d'imaginer qui il était : ils l'ont devant eux, sous leurs yeux.

Henri Mondion

21/07/2005

Romana 38, le bulletin de l'Opus Dei

Voilà une grande nouvelle : le numero 38 du Bulletin Romana, le bulletin officiel de la Prélature de l'Opus Dei, est disponible en français sur internet à l'adresse www.romana.fr. Et je suis bien content de vous en faire part.

On touche du doigt l'un des avantages d'internet : on peut publier de l'information sans que cela ne coute trop cher. Parce que le Bulletin Romana existe depuis longtemps, mais pas en français ! Et cela coute cher d'éditer un tel bulletin, avec un tirage relativement réduit.

Mais grâce à internet, on peut le publier en français, sans que cela ne coute trop cher.

En fait, il y a un gros travail de traduction et de mise en page. C'est pour cela que le bulletin 38 est celui...du 1er semestre 2004 !! Mais cela vaut la peine.

Romana, c'est un peu comme un bulletin diocésain : vous avez toutes les informations "officielles" de la prélature de l'Opus Dei : un éditorial, ce que le prélat a fait pendant cette période, des homélies, des discours, une étude théologique, l'érection de nouveaux centres, les nominations, etc, etc.

C'est vrai, il n'y a pas beaucoup de photos... à vrai dire, il n'y en a pas du tout. Mais c'est néanmoins une source d'information, voulue par saint Josémaria, avec un nom très "Romain". Qu'en pensez-vous ?

10/07/2005

L'Opus Dei et le da vinci code

Voici tout ce que vous auriez voulu savoir sur le secret du da vinci code!

Cliquez sur le lien et découvrez! .... et amusez-vous!

La Joconde Interactive - Mona Lips-synch - Exposition Images à Paris - Cité des Sciences, France

C'est pas mal, n'est ce pas!

h.mondion@hotmail.fr

08/07/2005

Les femmes dans l'Opus Dei

Un de mes lecteurs (merci pour toutes les suggestions) me suggère de vous proposer ce texte de la revue Tous les Chemins, disponible à l'adresse suivante:

Tous les Chemins
8 rue saint Marc
75002 Paris

Le voici:

Tous Les Chemins
20 Mai 2005

14 février 1930. Il y a soixante-quinze ans, Josémaria Escriva « voit », lors de la messe, que l’Opus Dei qu’il a fondée le 2 octobre 1928 doit inclure les femmes. Dès lors, il va encourager toutes les femmes à prendre la place qui leur revient de droit dans la vie civile et dans la vie de l’Église. « Ce qu’il me disait à propos de la sanctification de mon travail universitaire, fait d’étude et d’enseignement, qui pouvait m’aider pour ma sanctification propre et celle de mes collègues, m’a d’abord beaucoup impressionnée, puis m’a aidée tout au long de ma carrière ». Marie Llado-Bonnet, Maître de Conférences à l’Université, se souvient des perspectives très stimulantes que Josémaria Escriva ouvrait à son groupe d’étudiantes, en 1966. « Il m’encourageait à réaliser un travail bien fait,“achevé”, tout en cherchant à approfondir mes positions par une recherche continue. Ce fut pour moi un but merveilleux, bien que difficile à atteindre […]. »

« Dans son esprit, poursuit Marie, la condition féminine était incontestablement l’une des cartes maîtresses de cette entreprise humaine et surnaturelle qu’est l’évangélisation ».
Pourtant, « à l’époque, estimer que les femmes pouvaient assumer, selon leur génie propre, les mêmes postes que les hommes, sans pour autant renier leur compétence traditionnelle au foyer, n’était pas l’avis de tout le monde ». Intimement confiant dans les capacités des femmes, Josémaria Escriva les a encouragées à développer des initiatives de promotion éducative et sociale. Mercedes Roig, première Directrice de l’École Hôtelière Dosnon (Aisne), témoigne : « Il nous ouvrait des horizons insoupçonnés et sa confiance en Dieu nous donnait l’élan et la force d’entreprendre de grands projets. Il fallait trouver les moyens techniques et financiers de donner une formation professionnelle, humaine et chrétienne aux jeunes filles évoluant vers les métiers de l’hôtellerie. Je compris combien, dans ce domaine, il était important de ne jamais perdre de vue à la fois la compétence professionnelle et la profondeur humaine de ces professions.»

Finesse d’esprit et ténacité

Juste appréhension des capacités des femmes, reconnaissance de l’égalité native de leurs droits, mais plus profondément, appréciation de l’apport irremplaçable de la féminité. Saint Josémaria écrit en 1968 : « La femme est appelée à donner à la famille, à la société civile, à l’Eglise, ce qui lui est caractéristique, ce qui lui est propre et qu’elle est seule à pouvoir donner : sa tendresse délicate, sa générosité infatigable, son amour du concret, sa finesse d’esprit, sa faculté d’intuition, sa piété profonde et simple, sa ténacité … La féminité n’est pas authentique, si la femme ne sait découvrir la beauté de cet apport irremplaçable et l’incorporer à sa propre vie ».

06/07/2005

Qu’est-ce que l’Opus Dei ?

Connaissez-vous le philosphe Gustave Thibon? Voici des reflexions pertinentes de cet auteur...

En 1980, le philosophe Gustave Thibon (disparu en 2001) a publié l'article suivant dans un journal régional. Il y résume les impressions qu'il a tirées de ses contacts avec des membres de l'Opus Dei en France et en Belgique, en constatant de mauvaises interprétations de leur activité apostolique qui étaient apparues dans la presse de l'époque.


La Nouvelle République du centre-ouest , 1980
31 Mars 2005

« N’est-ce pas une dérision de suspecter une organisation qui met toute sa puissance au service de l’amour ? »

Qu’est-ce que l’Opus Dei ? Quel est son but ? Quels sont ses moyens ? Que faut-il en penser ? Autant de questions qui sont posées chaque jour à ceux qui touchent de près ou de loin l’œuvre de Mgr Escriva de Balaguer.

Je n’ai pas la prétention d’y répondre totalement. Je n’appartiens pas à l’Opus Dei, et je ne me suis livré à aucune enquête systématique sur ses activités. Mon témoignage est strictement personnel, c’est-à-dire dicté uniquement par mes contacts directs avec des membres de l’Opus Dei.

Le but proclamé de l’Opus Dei est la sanctification de la vie quotidienne et des activités dites profanes. Il s’agit d’abolir le mur qui sépare, chez trop de chrétiens, la foi et la pratique religieuse du comportement extérieur de l’individu dans la cité des hommes. Dans ce sens l’Opus Dei répond au vœu de l’apôtre : instaurare omnia in Christo, tout instaurer dans le Christ. Chaque chose restant à sa place et la charité rayonnant à travers tout. Un médecin chrétien, par exemple, doit posséder, à côté et au-delà de la compétence professionnelle la plus poussée, cette qualité suprême d’attention, d’accueil et de dévouement que seul peut donner l’amour divin du prochain.

Cet idéal — inaccessible dans sa pureté absolue à cause de l’imperfection des hommes — je l’ai senti présent, agissant et approché dans tous mes rapports avec les membres ou les groupes de l’Opus Dei. Partout j’ai trouvé la même constance dans l’action appuyée sur la même fidélité à la prière, le même don de soi sans retour sur soi — privilège sacré des hommes de foi qui puisent dans le ciel la force, le courage d’affronter jusqu’au bout la dure course d’obstacles qu’est l’existence terrestre.

L’Opus Dei n’est ni une société secrète, ni une secte. Ses membres, ses institutions ne cachent par leur appartenance. Tout s’y passe à ciel et à cœur ouverts.

Et l’on n’y constate aucun sectarisme, avec tout ce que ce mot comporte d’étroitesse, d’exclusivisme, d’orgueil collectif et de méfiance à l’égard de tout ce qui est étranger à la secte : tout au contraire, on y trouve une ferveur sans fanatisme et une ouverture lucide et chaleureuse au vrai et au bien sous toutes leurs formes. J’ai quelque expérience des sectes : je m’y sens oppressé jusqu’à l’asphyxie : à l’Opus Dei, je respire librement…

Le cardinal Luciani, devenu par la suite Jean-Paul 1er, avait sans doute fait la même expérience lorsqu’un mois avant d’être élu pape, il écrivait : « L’extension, le nombre et la qualité des membres de l’Opus Dei ont fait penser à je ne sais quelles ambitions de pouvoir, ou je ne sais quelle obéissance aveugle et grégaire. La vérité est autre : il n’y a que le désir de faire des saints, mais dans la joie, avec un esprit de service et une grande liberté. »

Quant à la puissance de l’Opus Dei et aux moyens temporels, je répondrai que la force est un bien en soi, autant pour les individus que pour les collectivités. Seul est condamnable le mauvais usage qu’on en fait. L’œuvre la plus pure — celle que commande la charité — exige, pour être efficace, des moyens d’agir. Dieu est tout-puissant, mais sauf miracle il agit par l’intermédiaire des causes seconde, il délègue ses pouvoirs aux hommes. Et plus ces derniers sont puissants, plus ils peuvent faire de bien — ou de mal —. Pour secourir un pauvre ou un malade, il faut être moins pauvre ou mieux portant que lui, pour instruire un ignorant, il faut être plus savant, etc. Et toutes ces supériorités sont des forces. Il ne s’agit donc pas d’évaluer la puissance de l’Opus Dei, mais de savoir dans quel sens elle s’exerce : celui de l’amour de Dieu et du prochain, ou celui de la domination de l’homme sur l’homme. Tout ce que j’ai observé me confirme dans l’idée que ses membres sont inspirés par l’humble volonté de servir et non par l’appétit orgueilleux de dominer.

Je dirais même plus. À proprement parler, les moyens matériels auxquels je faisais allusion — et qui sont toujours utilisés à des fins immédiatement apostoliques — n’appartiennent pas à l’Opus Dei. Ils ne peuvent appartenir à une association qui, en tant que telle, ne possède pas de biens temporels. Ces moyens sont des initiatives personnelles de citoyens courants, membres ou non de l’Opus Dei — dans de nombreux cas, des personnes non catholiques et même non chrétiennes collaborent — qui investissent leur argent et leur travail (pour les chrétiens leur prière aussi) dans un esprit de service des autres évident.

Et puis, dans ce monde où tant de pouvoirs officiels ou occultes sèment la haine et la guerre — qu’on songe à la lutte des classes, aux rivalités entre les partis politiques et les nations, aux associations terroristes, etc. — n’est-ce pas une dérision de suspecter une organisation qui met toute sa puissance au service de l’amour ?

L’Opus Dei : l’œuvre de Dieu. Une œuvre qui passe par les hommes et dont, malgré les inévitables imperfections de la créature, les gens de l’Opus Dei sont les ouvriers fidèles et diligents.

04/07/2005

Sur la direction spirituelle

Voici un petit récit a publié dans le bulletin « La joie des enfants de Dieu » d’Alberto Michelini, et que je retranscris.

Un pompier parle de la direction spirituelle

Paul Ybarra, pompier à Los Angeles (Etats Unis) depuis plus de vingt ans, est père de trois enfants, dont deux qu’il a adoptés.


La direction spirituelle, c'est l’une des choses pour lesquelles je suis le plus reconnaissant envers saint Josémaria. Je veux parler de cette possibilité d’aller voir un prêtre, ou un laïc comme toi, qui t’aide dans les choses de ta vie. C’est quelque chose de magnifique que d’avoir une personne, en qui tu as confiance, qui de l’extérieur puisse te donner des conseils et te dire des choses qui t’aident à penser. Pour moi, ça m’a beaucoup servi dans tout ce qui concerne ma vie d’époux et de père.

Je ne sais combien de fois j’ai entendu que je ne devais pas oublier de dire à ma femme que je l’aime, avec des détails concrets, même s’ils ont l’air insignifiants : une boite de bonbons, des fleurs, la remercier pour le repas qu’elle a préparé…

J’ai également appris à mettre des priorités dans ma vie. Un jour, par exemple, si l’un de mes enfants est malade, je sais que ma place est d’être là. Et au lieu d’aller à l’église pour prier, je reste à la maison, je récite le chapelet, à coté de lui. J’ai appris à rendre compatibles les pratiques de piété avec ma vie de père, de pompier, d’époux.

Parfois j’ai dû revoir à la baisse mes engagements professionnels ou sociaux, parce que je me suis rendu compte que ma famille passe avant. Et si je ne les avais pas apprises par la direction spirituelle, il y a de nombreuses choses que je n’aurais jamais sues.

mon commentaire: c'est beau n'est-ce pas

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