31/05/2005
Voilà de beaux témoignages de l'école Dosnon
Dosnon est une école que j'aime. Je vous présente des témoignages sympas que j'ai trouvé dans leur site
http://www.ecole-dosnon.com

Lucile (Promo 2003)
« J’ai passé à Dosnon une année exceptionnelle et enrichissante. J’y ai préparé et obtenu la M.C. Accueil-Réception après une année de formation. J’ai appris la rigueur dans l’étude et le travail, les règles de vie à respecter en groupe. J’ai vécu des moments inoubliables, grâce à la bonne entente entre les élèves, et surtout grâce au suivi dans la formation de l’ensemble des professeurs et monitrices. »
Emmanuelle (Promo 1999)
" Grâce à un enseignement général et pratique, au sein de classes à effectif réduit, et dans une ambiance familiale, j'ai obtenu mon B.E.P. Hôtellerie-Restauration - Option Hébergement - à l'issue des deux ans de formation professionnelle à l'Ecole Dosnon. Le tutorat fut une aide appréciable.Je garde un excellent contact avec l'équipe pédagogique et d'agréables souvenirs de mes camarades d'internat. Après un stage à Londres, une saison d'été en Irlande, j'ai travaillé à Barcelone. Après avoir suivi une formation en Réception, j'ai travaillé dans plusieurs hôtels de Reims comme réceptionniste. "
Paz, Equatorienne (Promo 2003)
« J’ai eu l’opportunité d’étudier à l’école Dosnon et d’obtenir le C.A.P. Services Hôteliers au bout d’une année de formation. Je suis contente car j’ai appris beaucoup de choses non seulement en hôtellerie mais aussi dans beaucoup d’autres domaines. Tout cela m’aidera beaucoup dans ma vie présente et future.
Hélène (Promo 2000)
"Je me suis orientée vers le B.E.P. Hôtellerie-Restauration - Option Hébergement - , à la suite d'une mauvaise année en troisième. Ma motivation de départ était de me remettre à niveau pour intégrer le lycée, tout en ayant un diplôme à la fin des deux années de scolarité. La méthode d'apprentissage m'a bien plu ainsi que les deux stages effectués en milieu professionnel. Tout cela a contribué à ce que je reprenne confiance en moi.
Grâce au bon niveau scolaire que j'ai acquis à Dosnon, j'ai pu poursuivre mes études et m'orienter vers un domaine autre que celui de l'hôtellerie: j'ai intégré une Première d'adaptation S.M.S. et obtenu le bac S.M.S. J'envisageais de continuer vers le B.T.S. Economie Sociale et Familiale pour lequel j'étais prise mais j'ai passé le concours d'Assistant de Service Social que j'ai réussi. Je me suis donc dirigée vers l'Ecole des Travailleurs Sociaux pour mes études d'assistante sociale et je suis actuellement en deuxième année."
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Les parents écrivent

Les Parents de Mathilde (Promo 2002)
« Nous souhaiterions exprimer notre profonde reconnaissance pour le remarquable travail éducatif réalisé par l’équipe pédagogique de l’École Dosnon.
Notre fille Mathilde suit depuis 2 ans les cours de l’école en vue de l’obtention d’un B.E.P. d’Hôtellerie. D’esprit pratique, Mathilde était attirée par les formations concrètes. A la suite d’un stage d’été de quelques semaines lui permettant de découvrir les métiers de l’hôtellerie (et après de longues discussions en famille), Mathilde a fait le pas et a commencé le cycle scolaire de 2 ans en septembre 2000.
L’équipe pédagogique est très dévouée et assure un suivi personnalisé de chaque élève, non seulement sur le plan scolaire mais aussi humain, ce qui permet le développement des vertus de travail, de service et d’attention aux autres. Le contact régulier et approfondi avec les parents nous a vite mis en confiance et nous nous réjouissons de la qualité du travail ainsi conduit.
La proximité du Centre de Rencontres de Couvrelles assure une mise en pratique en conditions réelles des enseignements techniques. Au cours de ces 2 années, Mathilde a repris confiance en elle, est fière de ce qu’elle sait faire et est bien mieux armée humainement et professionnellement pour se développer dans la vie professionnelle.
Un grand merci à toute l’équipe de Dosnon et félicitations pour le travail patient et très professionnel conduit avec chacune des élèves. "
Les parents de Sandrine (Promo 2000)
«Durant les 2 années scolaires passées à Dosnon, notre fille Sandrine a pris beaucoup de confiance en elle. Elle a trouvé la joie et la bonne humeur à l’intérieur de l’école, une grande rigueur et beaucoup de sérieux et de professionnalisme. »
Les parents de Marie (Promo 1998)
« Notre fille, Marie, a préparé à l’école Dosnon le B.E.P. Hôtellerie-Restauration pendant 2 ans. Cet enseignement lui a permis d’accéder à ce diplôme mais surtout d’acquérir des bases très solides sur le plan humain. Elle a trouvé à Dosnon non seulement un climat favorable aux études mais également à son épanouissement personnel et à sa relation aux autres.
Elle en conserve, comme nous-mêmes, un excellent souvenir et est très heureuse chaque fois que l’occasion se présente de renouer avec son ancienne école. La formation que celle-ci dispense peut être recommandée chaleureusement à tous ceux parents, éducateurs, jeunes qui recherchent un lieu où toutes les dimensions de la personne sont prises en considération et valorisées.
Notre reconnaissance est grande vis-à-vis de tout l’encadrement de l’école pour son dévouement, son ouverture et sa compétence. »
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Considérations spirituelles
Bonjour!
Aujour'hui, je voudrais te faire partager ces quelques considérations spirituelles du fondateur de l'Opus Dei, saint Josémaria Escriva.
Je les trouve belles et profondes: lis les tranquillement, et si tu veux, prie.....

Comme j’aimerais que ton comportement et ta conversation fussent tels que l’on pût dire en te voyant ou en t’écoutant : voilà quelqu’un qui lit la vie du Christ !
Tu m’as écrit : “ Prier, c’est parler avec Dieu. Mais de quoi ? ” — De quoi ? De Lui, de toi : joies, tristesses, succès et défaites, nobles ambitions, soucis quotidiens…, faiblesses ! actions de grâces et demandes, Amour et réparation.
En deux mots, Le connaître et te connaître : “ se fréquenter ” !
Il faut se convaincre que Dieu est continuellement près de nous. — Nous vivons comme si le Seigneur était loin, là-haut, où brillent les étoiles, et nous ne voyons pas qu’Il est aussi toujours à nos côtés.
Et Il est là, comme un Père aimant. — Il aime chacun de nous plus que toutes les mères du monde ne peuvent aimer leurs enfants. — Il nous aide, nous inspire, nous bénit… et nous pardonne.
Que de fois n’avons-nous pas déridé nos parents, en leur disant, après une espièglerie : je ne le ferai plus ! — Peut-être le jour même sommes-nous retombés. — Et notre père, avec une dureté feinte dans la voix et le visage sévère, nous a réprimandés…, alors même que son cœur était attendri ; il connaissait notre faiblesse, et pensait : pauvre enfant, comme il s’efforce de bien faire !
Il faut nous en pénétrer, nous en saturer : le Seigneur, qui est à la fois près de nous et dans les cieux, est un Père et vraiment un Père pour nous.
Les gens ont une vision plane, à ras de terre, à deux dimensions. — Quand tu vivras la vie surnaturelle, tu recevras de Dieu la troisième dimension : la hauteur, et avec elle, le relief, le poids et le volume.
Jésus est ton ami. — L’Ami. — Avec un cœur de chair comme le tien. — Avec des yeux pleins de bonté, qui ont versé des larmes pour Lazare…
—Et Il t’aime, toi, autant que Lazare.
Saint Josémaria Escriva, fondateur de l'Opus Dei
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28/05/2005
L'Église est belle!
L'église est belle! Voilà un très beau témoignage de conversion d'une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé dans le site Opus Dei.

Trang NGUYEN, 36 ans, est professeur de piano. Elle parle au Service d’information et de communication de la Prélature de l’Opus Dei en France de son itinéraire spirituel, et de la façon dont elle a connu l’Opus Dei.
02 Mai 2005
Mes parents sont athées. Un de mes frères est bouddhiste. J’ai dû attendre mon retour au Vietnam pour savoir ce qu’ils pensaient de ma conversion. Je leur avais annoncé par courrier mon désir d’être baptisée. Surprise ! Quand je suis arrivée à la maison, ma mère m’avait acheté une croix en pendentif. Et elle m’a indiqué une église tout près de chez nous pour que je puisse aller à la messe le lendemain.
Une belle réaction ?
Ma mère m'a dit que mon baptême exprimait un désir de sainteté. Mon père, lui, m’a raconté que pendant ses études en France, il avait de très bons amis catholiques avec qui il garde toujours le contact. Avec eux, il était allé à Lourdes. Et il m’a récité fièrement le « Je vous salue Marie ». Je n’en revenais pas.
Dans quelles circonstances vous êtes-vous convertie ?
Au Conservatoire, je jouais souvent en duo avec une amie flûtiste. Un jour, elle m’a expliqué qu’elle préparait un projet d’aide sociale au Liban. J’ai été emballée. J’ai commencé à fréquenter le centre de l’Opus Dei qui l’organisait, ainsi que les jeunes qui participaient à diverses activités. J’ai été très frappée par la joie, l’affection et la foi qui étaient palpables dans cette maison. Une foi vécue dans les actes. Je voyais là des personnes chaleureuses et serviables, et pas seulement en paroles. Cela m’a fait réfléchir. J’ai décidé de connaître le catholicisme. Puis, j’ai été baptisée à la veillée pascale de l’an 2000.
Vous avez demandé à faire partie de l'Opus Dei. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Avant tout, c’était désirer répondre à un appel de Dieu. Comme pour mon baptême, je ne voulais pas m’engager à la légère. Cette appartenance représente pour moi un soutien spirituel. Chercher à être cohérent avec sa foi n’est pas toujours facile. L’Opus Dei m’apporte un encouragement constant dans cette recherche de la sainteté dans ma vie quotidienne. D'ailleurs je remarque que le pape Jean Paul II nous y a énormément encouragés tout au long de son pontificat.
Cette appartenance a-t-elle changé quelque chose à votre vie ?
Je trouve qu’il y a quelque chose de très positif dans le fait de me savoir soutenue dans ma vie chrétienne.
Les gens autour de vous savent-ils que vous faites partie de l'Opus Dei ?
Les personnes qui me sont proches le savent, parce que je le leur ai confié. Pour les autres, je suis une chrétienne courante qui cherche à vivre sa foi de façon cohérente.
Que pensez-vous de la place des femmes dans l’Église ?
La place de la femme dans l’Église est importante, même si elle n’est pas « voyante ». Jean-Paul II n’a jamais cessé de le proclamer. Il n’y a qu’à lire tous ses documents sur le rôle de la femme dans la société et dans l’Église. Lors de sa dernière visite à Lourdes le 15 août 2004, il insistait : « Marie a confié son message à une fille, comme pour souligner la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque, tentée par le matérialisme et par la sécularisation : être des témoins des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du cœur. À vous, les femmes, il revient d’être les sentinelles de l’Invisible ».
Les femmes doivent-elles continuer d’être cantonnées au ménage, à la préparation des repas... Pourquoi pas les hommes ?
Pourquoi pas, en effet. Mais je pense que je ne choquerai personne en déclarant qu’une femme, de par sa sensibilité, a des qualités qui lui permettent de créer un climat chaleureux dans un foyer : un repas bien préparé, un bouquet de fleurs, des milliers de détails qui rendent la vie familiale plus agréable. En cela une femme a de quoi se sentir fière !
En plus beaucoup travaillent, et c’est mon cas.
En quoi l'Opus Dei est-il une famille pour vous ?
Je m’y sens soutenue, sur le plan spirituel bien sûr, mais aussi affectif. J’y ai mes meilleures amies. L'esprit de famille est ce qui me plaît le plus dans l’Opus Dei.
Quelle est l'influence du message de l'Opus Dei ou de son fondateur dans votre travail ?
J’essaie de progresser dans mon travail, de donner le meilleur de moi-même, professionnellement et humainement, à mes élèves. Ils le remarquent et les résultats s’améliorent. Mon travail a un autre sens pour moi maintenant ; il ne représente plus seulement un gagne-pain.
Et ce qui vous dérange ?
Pour paraphraser ce que dit saint Paul sur le « vieil homme », je dirais que c’est cette « vieille femme » qui est en moi qui me dérange. Certains pensent qu’être membre de l’Opus Dei, c’est déjà être saint. Et nos erreurs les déçoivent. Mais nous ne sommes que des êtres humains, avec nos misères. Seulement nous cherchons à nous corriger et à être meilleurs avec l’aide de Dieu.
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27/05/2005
Le but de ce blog
Voilà le but de ce blog: donner à mes lecteurs des informations que je juge intéressantes sur l'Opus Dei, une institution de lEglise que j'aime, et que je suis heureux de pouvoir faire découvrir. Mon projet est modeste, et limité, mais je crois que je peux essayer de donner des réponses aux interrogations que peuvent avoir mes lecteurs... A VOUS DE VOIR!
Henri Mondion, auteur de ce blog
12:41 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Qu'est ce que l'Opus Dei
VOILA CE QUE J'AI TROUVE DANS LE SITE www.opusdei.fr. Ça me semble être une bonne description.
L’Opus Dei est une prélature personnelle de l’Église catholique. Il a été fondé à Madrid le 2 octobre 1928 par saint Josémaria Escriva de Balaguer. À l’heure actuelle, plus de 80.000 personnes des cinq continents font partie de la prélature. Son siège, avec l’église du prélat, est à Rome.
Le concile Vatican II a proclamé que tous les baptisés sont appelés à suivre Jésus-Christ, à vivre et faire connaître l’Évangile. La finalité de l’Opus Dei est de collaborer à cette mission d’évangélisation de l’Église, en promouvant parmi les fidèles chrétiens de toute condition une vie pleinement cohérente avec la foi, dans les circonstances ordinaires de l’existence, en particulier par la sanctification du travail.
À cet effet, la Prélature de l’Opus Dei fournit des moyens de formation spirituelle et une assistance pastorale, d’abord à ses propres fidèles, mais également à de nombreuses autres personnes.
Grâce à cette assistance pastorale, ils sont encouragés à vivre les enseignements de l’Évangile en pratiquant les vertus chrétiennes et en sanctifiant leur travail. Pour les fidèles de la prélature, sanctifier le travail veut dire travailler selon l’esprit de Jésus-Christ: avec la plus grande perfection possible, afin de rendre gloire à Dieu et de servir les autres, en contribuant ainsi à sanctifier le monde, en rendant l’esprit de l’Évangile présent dans toutes les activités et réalités temporelles.
Les fidèles de la prélature réalisent personnellement leur tâche d’évangélisation dans les différents milieux de la société où ils vivent. Ils ne limitent donc pas leur apostolat à certains secteurs comme l’éducation, l’assistance aux malades ou l’aide aux handicapés. La prélature rappelle à tous les chrétiens, quelle que soit l’activité profane à laquelle ils se consacrent, qu’ils doivent contribuer à apporter une solution chrétienne aux problèmes de la société, en même temps qu’ils y rendent constamment témoignage de leur foi.
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